Je suis parti à 5h15 de chez moi pour l’avion à 8h à Roissy (à la cool). Je n’ai donc pas dormi, ça aurait été une absurdité. J’arrive à Roissy Terminal 2F, sort de la mercos-tacos, récupère mes billets avec la borne automatique AirFrance et m’ajoute à une assez longue queue pour le luggage check-in. Et là première triste constation, alors que les beastie retentissent dans mes oreilles - Brass Monkey, that funky monkey, Brass Monkey junky, that funky monkey - les gens sont stressés et râlent à l’idée de se faire doubler, de louper leur vol. Et globalement quand les foules se mélangent et qu’il y a la queue les gens sont insupportables. Un couple - typé médecin juif 50enaire - passe de vant tout le monde. Personne n’avais remarqué qu’un de leur gosse été handicapé. Ca gueule, ça gueule…

Contrôle aléatoire de mon sac: mon arbalette, mes 15g de C, ma bottle de TNT étant bien caché et je prends place dans l’avion, place 27A (hublot) et je dors direct sur des live bootlegs de Radiohead.

Transfert à Amsterdam.
Douanier: Tu viens d’où ?
Myself: Paris.
Douanier: C’est cool ça, go on.

air france

Et en retrant après m’être installé à la place 25E (au centre) du vol KLM 0605, l’enfer commence. Outre la fat jeune américaine qui s’exprime d’une voix rauque mais qui est gentille du reste, se tient à ma gauche un ptit gars, un môme, un gosse quoi, qui n’arrête pas de gesticuler. Il gigote en fait, c’est peut être le mot approprié. Et à chaque mouvement il me colle ses pieds sur mes jambes. Ca m’a terriblement tendu tout le voyage. Sa mère et moi lui ont fait la réflexion mais en vain. Le confort du vol était aussi assez minable, pas de repose tête modulaire torticoli-free, et pas d’écran TV individuel. J’ai joué un peu à la PSP de Lio, lu bcp (Glamorama) et dormi.

Arrivé à SF, il y a bcp de vent, je prends le shuttle et retrouve le père w00kie à l’hôtel. Damn ! Soit nous sommes tombés sur une mauvaise chambre, soit le standing n’est pas celui attendu. Il va quand même falloir entammer le minibar, simple question de conscience professionelle. On va investiguer pour bouger ailleurs. Je veux des murs blancs, des abats jours lisses et des prises électriques accessibles.

Au bean cafe, nous prenons un double cafe latte et surfons en terrasse.

Keep you posted…